Aux terrasses du Casino.
Une pop acidulée, avec des textes pleins d'humour et d'auto dérision, une musique et une chanteuse qui font du bien au moral, malgré des thèmes parfois un peu dark.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Aux terrasses du Casino.
Une pop acidulée, avec des textes pleins d'humour et d'auto dérision, une musique et une chanteuse qui font du bien au moral, malgré des thèmes parfois un peu dark.
De La Horde dans les pavés, au far°.
Une déambulation joyeuse, pleine de jeux, d'escalades, d'accrochages dans l'espace urbain : sur les toits, en utilisant les cheneaux, ... et cela malgré une météo détestable et fort humide.
De Lili Parson Piguet, au far°. Un solo où elle dévoile un peu son parcours au gré des agrès (roue Cyr, capillotraction, trapèze, ...) Plein de bienveillance et de légèreté, et une performance qui nous subjugue.
De La horde dans les pavés, au far°.
Sortie de résidence, essais de plein de pleins de choses dans l'espace urbain, au travers d'une dystopie futuriste où les radios pirates restent les seuls éléments permettant de tisser un lien entre les gens. Prometteur.
De Johanna Heusser, au far°.
Jeux de pouvoir, de séduction, de jalousie, au travers de la valse sous toutes ses formes, avec un décalage drôlatique de plus en plus poussé.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au Castrum.
Pour terminer le festival, un air de fête s'empare de nouveau de la place Pestalozzi avec le retour des Ouinch Ouinch et leur envie communicative de danser.
Du Théâtre de l'Extrême, au Castrum.
Une confrontation avec le public, parfois menaçante, souvent drôle, rarement angoissante. Une très belle progression depuis les essais d'il y a un an.
Du Collectif du feu de Dieu, au Castrum.
Un clown triste autobiographique, évoquant le fascisme et la résistance en Amérique du Sud. Le spectacle a encore besoin de trouver ses marques.
De la Cie Si le Colibri, au Castrum.
Tout en douceur et finesse, l'évocation du proche disparu et qui nous manque. Un mélange de technique (jonglage de chapeaux, danse, membre fantôme, ...) pour que le public l'accompagne sur ce chemin.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au Castrum.
La joie de danser, exprimée simplement par le mouvement et les vêtements qui virevoltent. Une énergie fraîche et libératrice puisque le public se joint à elles·eux à la fin.
De la Cie La Dalle, au Castrum.
Elle en a marre des injonctions à être une bonne mère, des mouvements visant à réduire les droits des femmes, et elle manifeste sa rage en détruisant des objets. Visiblement, le public entre en résonnance avec Fanny et se libère à travers elle.
De VRVN, au Castrum.
Dans le cadre imposant du Temple, accompagnée aussi à l'orgue, elle distille ses chansons ressemblant à des paysages.
De la Cie Sept fois la langue, au Castrum.
Un jour, sa sœur a disparu dans l'océan. Il part à sa recherche en parcourant les fonds marins. Une fable rappelant un peu l'histoire d'Orphée pour accepter la disparition de l'autre.
De la Cie Les Diptik, au Castrum.
Garlic et Dangle sont dans l'attente de leur réincarnation. Pour passer le temps, l'une collectionne les désirs impossibles, l'autre écrit un poème, iels philosophent sur leurs vies passées ou à venir. Une pièce bien drôle et avec (aussi) de vraies questions.
De la Cie Pieds Perchés, au Castrum.
Deux descentes à la corde lisse sur un bâtiment, variations et essais pour un travail encore en recherche, mais déjà impressionnant.
Du Collectif La Flambée, au Castrum.
Dieu est là, il revient pour nous parler de sa création (et de Freddie Mercury !) et pourquoi nous, humains, cherchons tant à la détruire. Beaucoup d'humour et de délire dans cette déambulation.
De la Cie Delá Praká, au Castrum.
À partir de fêtes traditionnelles du Brésil, un spectacle mêlant danse, musique, mât chinois et humour.
Du Grand Colossal Théâtre, aux Garden Parties de Lausanne.
La vie de Jean-Claude Barbes change brutalement du tout au tout : il perd son travail, son appartement, sa famille, ... La fresque d'une vie pleine de rebondissements par quatre comédien·nes talentueux·euses.
De Underclouds Cie, aux Garden Parties de Lausanne.
Une grande sculpture mobile en forme de roue inclinée, deux acrobates danseur·euse, une légèreté agréable.
De la Cie Si le Colibri, au Castrum.
Jonglage de chapeaux, univers parallèles, danse, physique quantique... Un mélange tout en douceur et justesse pour évoquer l'absence de l'autre et le deuil.