De la Cie Mokett, à Nuithonie.
À la fin d'un spectacle, une prof d'éducation sexuelle s'impose et en profite pour donner son cours. Une version très drôle et décomplexée de l'approche de l'enseignement de la sexualité pour les jeunes.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Mokett, à Nuithonie.
À la fin d'un spectacle, une prof d'éducation sexuelle s'impose et en profite pour donner son cours. Une version très drôle et décomplexée de l'approche de l'enseignement de la sexualité pour les jeunes.
De la Bang Bang Bang !, à l'Échandole.
Antoine, trente après, cherche à retrouver la chanson qui l'a marqué lors du premier concert qu'il est allé voir. Un voyage à travers la mémoire, les crushs, et la musique des années 90-2000.
De la Cie de l'Impolie, à Nebia.
Dans une station arctique du futur, six explorateurs cherchent à voir les derniers animaux vivants. Une bonne dose d'absurdité avec une mise en scène très visuelle.
De Clara Delorme, à la Grange.
Quatre danseur·euses looké·es de manière identique dans un processus de deuil silencieux. Un moment d'accompagnement et de communion, un peu hors du temps.
De Bersinger / Bovay-Klameth / Leresche, à l'Échandole.
Une soirée loto dans laquelle les prix sont dématérialisés : une impro, une chanson, un haïku, ... un mélange improbable entre théâtre et loto.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Des vétérans qui se remémorent leurs faits d'armes durant la guerre et la résistance ; des trahisons familiales via des messages vocaux suite à un héritage inattendu ; un transsibérien new-age... telles furent les scènes de ce soir.
De la Cie Les Diptik, au CCHAR.
Lors d'un discours, deux éléments perturbateurs poussent petit à petit le maître de cérémonie à se lâcher et perdre espoir. Une version trio qui fonctionne à merveille.
À l'Amalgame, soirée Autochtune.
Dans une ambiance sombre et enfumée, le grand retour sur scène du duo local electro/abstract hip-hop. Un grand plaisir pour moi de les revoir et de savoir que c'est un nouveau départ.
À l'Amalgame. soirée Autochtune.
Quintet folk, la chanteuse a une superbe voix, un côté un peu nostalgique des années 70.
À l'Amalgame, soirée Autochtune.
Un grand mec fin chantant en français, et s'accompagnat à la guitare, avec des textes parlant avant tout de relations dans un cadre local.
De la Cie Une Tribu Collectif, au TMG.
Quand la marionnette se révolte et refuse de jouer le rôle qu'on lui demande. Via la démocratie, plusieurs histoires alternatives sont explorées. Une qualité de manipulation absolument incroyable, qui donne pleinement vie à la marionnette, accompagne une vraie réflexion sur la détention du pouvoir.
De K7 Productions, à Vidy.
De tout temps, les freaks ont servis d'amuseurs pour le public. Cette pièce nous les présente au travers de numéros, et nous pousse à les reconnaître et leur rendre justice.
De l'OCL & Alexandra Gentile, Anouk Juriens, au Métropole.
La salle, en vieille dame narratrice, nous guide dans l'approche d'un concert classique, alors qu0une clown vient gentiment perturber les musicien·nes. La clown apporte une touche de légèreté, de couleur, et d'humour qui fait du bien.
De la Cie Made by hands ASBL, à l'Octogone.
Une caméra, une table avec des décors, deux danseur·euse avec leurs doigts filmés en gros plan, une collection de tableaux référençant films ou événements.
Au CACY.
Une expo collective traitant des animaux au milieu des humains. Points notables : une vidéo animée d'un chat projetée sur un coussin, escargot géant en faïence recouvert au crochet, ...
D'Auguste de Boursetty & Alex Freiheit, au Théâtre Sévelin 36.
Iels sont jeunes, jouent, se grimpent dessus, ... Une musique s'approchant du drone que je n'ai pas aimée m'a tenu en dehors de ce qui se passait et empêché d'apprécier la performance.
De Tom Cassani, au Théâtre Sévelin 36.
Un magicien fait et refait plusieurs fois le même tour, mais à chaque fois d'une manière différente. Avec une expression très neutre, il ne manque pas d'humour et nous épate avec sa maîtrise.
De la Cie Moost, à Vidy.
Sur une scène à l'espace non-euclidien, un personnage cherche la sortie. Le temps se dilate, devient étrange, les positions et équilibres précaires, ... Et la pièce continue aussi de changer depuis ses débuts et mérite d'être vue et revue.
De la Cie Nassangar, à l'Arsenic.
Cinq interprètes de waacking qui dansent sur des émotions liées aux blocages. Belles chorégraphie et lumières, magnifiques performances.
De la Cie BARK, au Théâtre Sévelin 36.
Quatre danseur·euses dans une lumière orangée, avec une musique répétitive tellement forte qu'elle en devient physique. Une œuvre intense, épuisante (pour le public et les artistes), mais qui marque. Et Mélissa Guex est toujours incroyable.