De la Cie Via Leopardi, à l'Oriental.
Elles se sont retirées de la société et veillissent ensemble. Elles ? une femme et une poule, qui cohabitent dans un appartement avec des airs de laboratoire.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Via Leopardi, à l'Oriental.
Elles se sont retirées de la société et veillissent ensemble. Elles ? une femme et une poule, qui cohabitent dans un appartement avec des airs de laboratoire.
De la Cie Vertical Détour, au Pommier.
La première conférence de ce cycle, sur la NASA qui a laché des canards en plastique dans un glacier du Groenland sans jamais les retrouver. Comme toujours avec Frédéric Ferrer, c'est drôle, ça va vite, et ça part un peu dans tous les sens.
De la Cie Jusqu'à m'y fondre, à l'Échandole.
Mélangeant dessins, musique, bruitages, tout en direct, le spectacle nous raconte avec intelligence et douceur la vie de Temple Grandi, chercheuse en bien être animal et autiste. Une jolie réussite.
À la Coupole.
Musique électro pop, une chanteuse avec des faux airs de Nico, des textes en anglais, français, italien, ... Une belle énergie pour un début de soirée enfumée.
À la Coupole.
Un weekend festif pour fêter les vingt ans d'une école de danse. Des performances variées sur la journée et la nuit, une battle, ... Globalement de beaux moments, et la joie de voir une amie gagner la battle. 🎉
De Junk Ensemble, festival Steps, au Passage.
Iels ne sont plus tout jeunes, mais continuent à danser, apprécier le corps de l'autre, s'en amuser aussi.
De la Cie Vilain Tapis, au TBB.
Cupidon est fière de ses succès mythiques. Mais en 2026, réussira-t-elle à faire en sorte que Thésée, enseignant en recherche de logement, n'abandonne pas Ariane, agente immobilière, après leur coup de foudre ? Une pièce bien menée sur l'engagement dans le couple.
Au Bout du Monde.
Détourné du chemin vers mon lit par une amie, fin de soirée au concert du quintette qui inaugure un set de nouvelles balades touchantes.
De la Cie Circa, au Reflet.
Une grande bande de voltigeur·euses pratiquant avant tout du main à main, avec une souplesse et un équilibre époustouflants. Du rythme, de l'énergie, un très beau spectacle.
De la Cie Dyptik, festival Steps, à la Salle du Lignon.
Une ambiance de bal des Capulet, où coke et extasy couleraient à flot. Mélange de danses de salon et urbaines. À la fois épuisant et énergisant, une folle envie de se joindre à elleux pour danser. Grandiose !
De la Cie Les Diptik, à l'Échandole.
Une collection de projets non terminés. Mais cette fois-ci, iels vont y arriver, c'est sûr ! Tensions internes au groupe et à chacun·e rendent la tâche complexe et très drôle pour nous. Brillant !
De la Cie de l'Efrangeté, au Théâtre des Osses.
Les Macbeth et Richard III font face à une prophétie d'un jeune roi qui prendra le pouvoir. Est-ce que le mal est inné ou appris ? Une mise en scène pleine d'humour pour répondre à cette question avec un regard un peu modernisé.
Du et au Théâtre Am Stram Gram.
Dans un décor muséal, les caisses contiennent les attributs des personnages. Dans une belle mise en scène et divers styles, la vie de la reine, diplomate, chercheuse, nous est contée à l'époque où elle cherche à sauver son royaume des Romains.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Sur une base des mémos vocaux qu'on s'envoie à soi-même, une histoire de trauma, d'addiction au sucre, trouvant sa source dans des frites de natation à la piscine. Un bloubi-boulga d'humour.
De la Cie Shechter II, festival Steps, à Nebia.
Iels dansent avec une précision stupéfiante, évoquant quantité de styles différents, scènes de groupe ou de solo. Le rythme nous absorbe, nous porte avec elleux.
De la Cie Provisoire, au Pommier.
Cinq comédien·nes qui endossent plus d'une vingtaine de rôles à coups de postiches et d'accessoires, afin d'inviter les spectateur·ices à entrer dans le rôle d'un·député·e lors de l'élaboration d'un contre-projet. Très drôle, didactique, passionnant.
De Baby Volcano, à Vidy.
Elle conjure ses deux alter ego, pour un show plein d'énergie, d'émotions, de sensations, ... Un spectacle à cent à l'heure, qui ne laisse pas indifférent.
De Pan ! (La Compagnie) & Cie Rupille 7, au Reflet.
Collées sur des vitres, des pièces de Tangram translucides et en couleur racontent l'histoire d'un petit oiseau qui découvre le monde et l'univers sans voler. Un petit conte tout chou qui stimule la créativité.
De Ella Maillart, à Photo Elysée.
Centrée sur les voyages en Asie dans les années 1930, on y trouve des magnifiques clichés iconiques et d'autres moins connus qui témoignent de cette époque changeante.
De Salvatore Vitale, à Photo Elysée.
Installations sur la gig economy, forme de techno néo-colonialisme, où les jobs ingrats sont délocalisés en remote dans les pays pauvres. Vidéos, photos, installations nous amènent à réfléchir.