De Tchoutchak Cie, à Présence Pasteur.
Le spectacle le plus court du Off (210 secondes) pour un·e comédien·ne et un·e spectateur·ice à la fois. Plongée dans un univers décalé et étrange, où les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Tchoutchak Cie, à Présence Pasteur.
Le spectacle le plus court du Off (210 secondes) pour un·e comédien·ne et un·e spectateur·ice à la fois. Plongée dans un univers décalé et étrange, où les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être.
De la Cie du Lézard Bleu, à Présence Pasteur.
Sur un ring de boxe, des personnes témoignent de leur expérience en tant que zèbre, avec ou sans TDAH, et de leur découverte de cette face d'eux-même. Bien mené, mais un peu le sentiment d'un enfonçage de portes ouvertes.
De la Cie Sans Soucis, à l'Espace Alya.
Entre marionnettes et film d'animation, avec un musicien bruiteur, un très beau conte d'un petit garçon préparant une sortie en mer.
De Maïrol compagnie, au Totem.
Un conte musical où un garçon veut jouer avec son chat, qui n'en fait qu'à sa tête. Une fable qui enseigne la liberté, avec des musiques très libres.
Au théâtre Luna.
Richard Gotainer nous contant (et non chantant) les textes au verbe (souvent) finement ciselé. La case "Nostalgie" de mon festival cochée avec succès et sourires.
De la Cie Mise à feu, à la Scierie.
Les compositrices sont sûrement souvent oubliées des livres d'histoire de la musique. On tente ici de faire (re)vivre leur musique. Mention particulière pour le mash-up entre Aya Nakamura et Hildegarde von Bingen.
De La vaste entreprise, à la Manufacture.
Pour faire face aux agenda trop remplis, ce les services de la fondation vous proposent des événements avec la promesse qu'ils seront annulés. Un concept intéressant, un peu moins dans sa forme théâtrale.
De la Cie Reckless Sleepers, à la Manufacture.
Un grand cube blanc, six personnes, des roses, des marteaux... Comme des réminiscences de la Cie Moost ou de Baro d'evel pour cette œuvre de destruction joyeuse et absurde !
D'Olivier de Sagazan, à la Manufacture.
Dans un tube à expériences, un homme court, une logorrhée majoritairement sans sens, une quasi réflexion sur la provenance des mots et le sens de la chair. De l'art performatif, dont il me restera quelques images.
De la Cie Contrechamp, à la Manufacture.
Une ambiance émission TV des années 80, avec un présentateur ignoble, entre jeu où être proche du burn-out permet de gagner, et émission culturelle cherchant à dénaturer les écrits de Hannah Arendt. Belle mise en scène et réflexions sur la valeur du dépassement de soi dans le capitalisme.
De la Cie Chahuts, au Train Bleu.
Un entraînement de basket en métaphore de la vie : chacun·e a son flashback nous expliquant ce qui le rend combatif ou non. Un beau mélange sport et théâtre.
De la Cie les demoiselles du rocher, à l'Espace Alya.
Tempo part d'Afrique à travers le monde pour chercher un nuage et le ramener afin qu'il pleuve. Un joli conte, entre théâtre d'ombres et d'objets, avec plein de belles trouvailles visuelles.
De la Cie estrarre, au 11.
Une fille et son père vivent dans une maison décrépite, où la moisissure progresse petit à petit. Moisissure que l'on retrouve dans quasi toutes les relations... Une pièce sombre, magnifiquement portée par les trois comédiennes !
Du Projet Mû, au Totem.
Un conte de la rencontre entre Petite Sorcière et un Ogre, et comment l'une et l'autre essaient de se jouer de leurs promesses. Un travail très soigné de la voix et du son rend ce conte encore plus prenant.
De Big Up Compagnie, au Train Bleu.
Entre stand-up et marionnette, Lucie nous raconte sa vie et son syndrome de l'imposteur. Une pièce d'humour et pleine d'énergie.
De la Cie Mind the gap, au Train Bleu.
Une troupe de théâtre vient pour une résidence dans une classe pour préparer un spectacle sur les univers alternatifs, mais tout ne se passe pas comme prévu. Un peu didactique, mais plein d'humour et de trouvailles.
De la Cie NoKill, à Villeneuve en Scène.
Un petit film d'animation qui propose des souvenirs venus du futur lointain. Tout réalisé en analogique avec la lumière du soleil et le principe de la Camera Obscura. Une jolie prouesses technique.
D'Ed Wige et Sarah Marie, à la Dérivée.
Dans une espèce de partie de Twister, elles prennent des positions instables pour lire des extraits du roman parlant de l'arrivée en Suisse d'une jeune yougoslave fuyant la guerre.
De la Cie Frau Trapp, au festival Plusq'île.
Un film dystopique tourné en direct avec des personnages miniatures. L'humanité se retrouve dans un silo souterrain où chacun·e est hyper contrôlé·e. Toutefois, un semblant de révolte se met en place...
Du Collectif CCC, à Vidy.
Cosima se révolte en montant dans un arbre et ne veut plus en descendre. Plein d'humour dans cette adaptation (dans un vrai arbre) du roman et des parallèles avec plein d'autres luttes actuelles.