Du Magnifique Théâtre, au TKM.
Deux conférenciers, spécialistes de l'art brut, malmenés par une médiatrice nerveuse et qui tente des expériences. Réflexions sur la place des femmes dans l'art brut et sa définition.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Magnifique Théâtre, au TKM.
Deux conférenciers, spécialistes de l'art brut, malmenés par une médiatrice nerveuse et qui tente des expériences. Réflexions sur la place des femmes dans l'art brut et sa définition.
De La toute petite compagnie, à l'Échandole.
Éric Tabarly, petit poussin poisson rouge, rencontre la mésange Penwick Pen Duick, et décide de tenter la course en solitaire de traversée de l'Atlantique, face à des poissons bien plus gros. Un très joli conte visuel et musical plein de belles idées.
De la Cie du Cachot, à la Tournelle.
Ils sont deux, ont trouvé des objets dans le théâtre, et improvisent une histoire picaresque de triple meurtre et d'enquête au XIXè. Une soirée en roue libre !
Du Collectif moitié moitié moitié, à l'Échandole.
En costumes Renaissance et en chansons de style Barbershop, un cours sur l'économie de la dette publique et le sans espoir d'amélioration du système capitaliste. Tourne un peu en boucle (comme la dette), avec quelques belles idées.
De la Cie Jours tranquilles, au Pommier.
Violence. Violence d'un père sur sa fille. Passivité, voire facilitation par l'entourage. Pas un instant de répit dans l'horreur. Je n'ai pas tenu jusqu'au bout...
De Fontcuberta / Senn, à Vidy.
Une biologiste nous parle de son travail de doctorat à étudier les fourmis de Derborence et des liens qu'elle a tissés avec les gens du coin ou le roman de Ramuz. Intéressant.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Avec des annonces au micro inspirées de celles d'un pilote d'avion, les improvisations se suivent et ne se ressemblent pas !
De Thom Luz, à Nebia.
Une reconstruction petit à petit d'une scène d'accident, avec des sons construits et déconstruits au fur et à mesure.
Au Biotop.
Des étapes de travail pour trois spectacles.
Out, une partie de ping-pong filmée de près aux perspectives changeantes. Bien mené et drôle.
Train fantasme, un essai pour démystifier les fantasmes, avec une véritable surprise finale.
Soif, chroniques d'une maladie rare (besoin constant de boire) et une autre bref bien plus courante (cancer).
Au Biotop.
Quatre performances en lien avec l'identité : une quête spirituelle en Lettonie, un abécédaire gay, une performance sur l'invisibilité des femmes, et une espèce de karaoké queer et drôle.
Au Biotop.
Quatre sorties de résidence sur le thème de l'individu : un adulte qui continue de jouer dans son monde d'enfant, une espionne dans un style film noir, une marionnette qui prend le pas sur son porteur, et une femme en rouge parlant (en allemand) de la menstruation et de la ménopause.
De la Cie des Autres, au Pommier.
Elles sont sœurs (pour de vrai) et veulent parler de sororité en se projetant dans l'histoire d'un groupe de musique. Une histoire avec plusieurs niveaux, et un jeu très distant.
De la Cie Interlope, au Pulloff.
Un écrivain en panne retrouve le plaisir d'écrire avec un petit conte subaquatique. Toustes ses proches s'y reconnaissent et le lui reprochent. Une comédie bien menée et jouée.
De la Cie Rocking Chair Théâtre, à l'Échandole.
Deux grands-mères chantent des chansons italiennes ou siciliennes, à leur rythme, avec leurs tensions internes, parfois une tête s'envole (littéralement)... Intéressant de découvrir un concert donné par des marionnettes portées.
De la Cie Calmez-vous !, au festival De rire et de rêves...
Au XXIIIè siècle, le tourisme est temporel. Un groupe d'antrhopologues vient découvrir l'an 2025, et s'intéresse à comprendre cette époque face aux catastrophes à venir. Une démabulation qui nuos interroge sur notre inaction climatique.
De la Cie Calmez-vous !, au festival De rire et de rêves...
Des suggestions tirées d'un chapeau, un pianiste agile de ses dix doigts, et c'est parti pour un concert simple et drôle où tout est improvisé.
De la Cie La Dalle, au Castrum.
Elle en a marre des injonctions à être une bonne mère, des mouvements visant à réduire les droits des femmes, et elle manifeste sa rage en détruisant des objets. Visiblement, le public entre en résonnance avec Fanny et se libère à travers elle.
Du Collectif La Flambée, au Castrum.
Dieu est là, il revient pour nous parler de sa création (et de Freddie Mercury !) et pourquoi nous, humains, cherchons tant à la détruire. Beaucoup d'humour et de délire dans cette déambulation.
Du Grand Colossal Théâtre, aux Garden Parties de Lausanne.
La vie de Jean-Claude Barbes change brutalement du tout au tout : il perd son travail, son appartement, sa famille, ... La fresque d'une vie pleine de rebondissements par quatre comédien·nes talentueux·euses.
Des Cie Maxtor&Aleko, Pintozor Prod., au Castrum.
Une déambulation anonyme et avec casque audio pour nous faire penser aux fantômes et à ce qu'iels représentent pour nous.