De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Sur une base des mémos vocaux qu'on s'envoie à soi-même, une histoire de trauma, d'addiction au sucre, trouvant sa source dans des frites de natation à la piscine. Un bloubi-boulga d'humour.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Sur une base des mémos vocaux qu'on s'envoie à soi-même, une histoire de trauma, d'addiction au sucre, trouvant sa source dans des frites de natation à la piscine. Un bloubi-boulga d'humour.
De la Cie Provisoire, au Pommier.
Cinq comédien·nes qui endossent plus d'une vingtaine de rôles à coups de postiches et d'accessoires, afin d'inviter les spectateur·ices à entrer dans le rôle d'un·député·e lors de l'élaboration d'un contre-projet. Très drôle, didactique, passionnant.
De Baby Volcano, à Vidy.
Elle conjure ses deux alter ego, pour un show plein d'énergie, d'émotions, de sensations, ... Un spectacle à cent à l'heure, qui ne laisse pas indifférent.
De Pan ! (La Compagnie) & Cie Rupille 7, au Reflet.
Collées sur des vitres, des pièces de Tangram translucides et en couleur racontent l'histoire d'un petit oiseau qui découvre le monde et l'univers sans voler. Un petit conte tout chou qui stimule la créativité.
Du Tangram Kollektiv, au TMG.
Un jeu d'ombres où tout devient possible : une cuillère devient poisson ou avion, une tasse prend vie, un petit bonhomme sème le chaos, ... Superbe spectacle offrant plein de place à l'imaginaire.
De la Cie du Botte-Cul, au Reflet.
Bienvenue à la cérémonie en mémoire de Luc. Tout ne se passe pas comme prévu, mais Hannah réussit à nous raconter leur histoire de leur rencontre à sa mort grâce aux objets trouvés sur place.
De SNAFU, à l'Échandole.
Du théâtre de "marionnettes", où les mains jouent tous les rôles : corps, bouche, etc. Une chose un peu coquine, et d'une très grande maîtrise !
Du Collectif CLAR, au TBB.
Pays de Vaud, fin des années 1920, une famille où chacun·e cherche à s'échapper du poids de la norme. Un décor surprenant et évolutif accompagne un texte plein d'humour et toujours d'actualité.
De la Cie Les Ailes du Désir, au Passage.
Un mariage arrangé dont elle ne veut pas, un bourgeois désœuvré devenu bouffon au milieu. Malgré une belle énergie de l'équipe et une mise en scène flamboyante, de la peine à m'intéresser au texte.
De la Cie AlmaVenus, à Vidy.
Ça commence comme un épisode de la cuisine des mousquetaires pour découvrir une recette de pâtes. Mais la rivalité entre les deux cuisinières est telle que cela ne peut bien se passer. Et la surprise finale nous amène à apprécier la nature. Drôle.
De Thierry Romanens & Christophe Calpini, à l'Échandole.
Thierry a pris des textes, certains les siens, certains d'autres personnes, Christophe y ajoute de la musique. Une ambiance particulière mais plaisante.
De la Cie Jours tranquilles, à La Grange.
Une pièce sur sa mère, avec des implants dans le cerveau pour contrôler sa maladie. Une série de scènes donnant dans le surréalisme.
De La part des anges, à Équilibre.
Neige s'évanouit lorsque les émotions sont trop fortes. Pas évident à l'adolescence. Dans un décor de forêt, elle rencontre ses potes de classe, ou un ermite, alors que sa mère la recherche pour réparer leur lien. Une histoire "coming of age" et d'acceptation de la vie.
De Racagnac Productions, au Zig Zag théâtre.
Une fille découvre dans la cave de sa grand-mère les traces de ses exploits : championne cycliste, alpinisme, ... Un mélange de film d'animation, marionnettes, livre pop-up géant, pour raconter des femmes pionnières dans leur domaine.
De la Cie TBK, à l'Échandole.
Plein de personnages dans ce chœur préparant son concert, chacun avec ses problèmes, mais tous magnifiquement interprétés par la comédienne. On rit, on est touché, on s'identifie, ... Brillant !
Du Collectif les cRis de l'asphAlte, au TBB.
Iels sont en vacances avec leurs enfants, et veulent chacun·e une table dans un restau bondé. Iels sont de classes sociales différentes, mais font face aux mêmes problèmes. Une pièce légère, drôle, et bien menée.
De la Cie Snaut, au TBB.
Quatre personnifications des pensées d'une amnésique, ballottée entre ses deux nationalités et ses deux langues. Une pièce brillante et passionnante, magnifiquement interprétée, et pleine de surprises.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
D'un jeune couple cherchant à adopter un chien (lui, par trop pour, elle, enthousiaste), à un chien et une chatte ayant des bébés ensemble. En passant, on aura aussi eu : un lien fusionnel entre lui et le chien, un voisin bougon, deux ex amants maintenant collègues de bureau, un vieux chat siamois, un narrateur cassant le quatrième mur, un réparateur d'effets spéciaux, et des discours de mariage. Chaotique.
Du Collectif BPM, à la Maison Saint-Gervais.
Le fameux trio s'attaque à Tchekhov : sous la forme d'une émission de radio s'intéressant aux différentes mises en scène des Trois Sœurs au fil du temps. Plusieurs surprises et plot twists nous font rire et gardent l'attention du public.
De la Cie Kwaad Bloed, au TMG.
Afin de devenir riche, le chorégraphe a décidé de remplacer ses danseurs par des robots. Mais l'apprentissage s'avère complexe même avec l'IA ou en faisant travailler le public. Beaucoup d'humour, et des machines autonomes. Mais je continuerai à aller voir danser des humains. 😉