De la Cie Frakt', au Centre Culturel de la Prévôté.
Session pour les 0 à 2 ans cette fois-ci de ce duo aliant papiers journaux et harpe. L'univers est toujours poétique et plein de belles images, le mobile lumineux sublime.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Frakt', au Centre Culturel de la Prévôté.
Session pour les 0 à 2 ans cette fois-ci de ce duo aliant papiers journaux et harpe. L'univers est toujours poétique et plein de belles images, le mobile lumineux sublime.
De la Cie ito ita, à Nebia.
Au milieu du public, un trio nous conte les mésaventures des orphelins des Vermiraux, et leur échappatoire grâce au roman de Théophile Gautier. Brillantissime d'intensité !
De La Fabrique imaginaire, au TBB.
Le duo continue dans ses spectacles parlant de spectacle. Cette fois-ci on parle de l'écriture et de la promotion. Une très belle finesse du texte, avec plein de jeux de mots et doubles sens. Drôle et brillant.
De la cie Numero23Prod, à Nebia Poche.
On est quasi invités dans le salon de deux musiciens qui parlent de leurs souvenirs. Parallèles et universalité des expériences entre Cincinnati et Bienne. Une belle réussite mêlant théâtre et musique.
De la Cie Voix publique, au TBB.
Les rapports entre patrons et domestiques sous forme de plusieurs saynètes. Une espèce de vaudeville dégoulinant de moqueries, violences, vugarités, et racisme. Clairement pas ma tasse de thé.
De la Cie Silence in the Studio, au Casino Théâtre de Rolle.
Renaud nous raconte sa vie, à l'aune des textes, de la carrière, et de la vie de Renaud. Une histoire touchante, avec des réinterprétations fortes de certaines chansons.
Des Célébrants, à l'Oriental.
Fin XVIè siècle, en attendant son exécution, Giordano Bruno nous raconte sa vie et son combat contre l'église pour défendre l'héliocentrisme. Un duo au texte intense.
De la Cie Alors Voilà, au 2.21.
Du théâtre documentaire sur l'échec, qu'il soit amoureux, professionnel, sportif, ou autre. Les deux comédiennes continuent d'aborder des sujets potentiellement stigmatisants avec humour et légèreté.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Après un semblant de casting, les quatre improvisateur·rice·s de ce soir improvisent un film où les personnages doivent emménager dans un nouvel appartement, mais leur propriétaire n'est pas là pour leur donner les clés. Après un espoir de vie communautaire, iels finissent à la rue avec leurs déménageurs... Brillant de facilité et de simplicité.
De la Cie Frakt', au Biotop.
Un spectacle pour les tout petits, où elles jouent avec des liasses de papier, un grand mobile lumineux, ..., au son de la harpe. Très doux et drôle, et les enfants s'en donnent à cœur joie.
Du Théâtre de Carouge, au Passage.
Seul en scène, Gilles Privat nous propose un genre de conférence académique sur les moments clés de Hamlet selon plusieurs angles de lecture. Brillant, plein d'humour, une belle manière de revisiter ce classique.
De la Cie Chamar Bell Clochette, à l'Échandole.
Un duo excentrique utilise un grand nombre d'objets divers et variés pour construire un robot. Chaque nouvel objet apporte une nouvelle sonorité à l'ensemble, comme une construction d'un morceau d'electro en parallèle à celle du robot.
De la Cie Renards / Effet mer, au Casino Théâtre de Rolle.
Une rencontre improbable entre un adolescent et un Cro-Magnon dans la cuisine du premier. À travers la visite de plusieurs époques, on apprend à gagner de la confiance en soi, et prendre en main son futur.
Du Magnifique Théâtre, au TBB.
Durant une nuit funeste, un couple de quadras s'entre-déchire aux dépens d'un jeune couple. Un beau résumé des dégâts potentiels des jeux de pouvoir.
Du TOBS, au Stadttheater Biel.
Une visite alternative d'un musée du chocolat nous raconte son histoire coloniale sans rien cacher de ses monstruosités. Un spectacle entièrement bilingue, pour un exposé trop scolaire qui manque d'intrigue pour accrocher le spectateur.
Du duo GingerMoustache, au TBB.
Elle parle beaucoup, lui est plutôt taiseux et mal à l'aise. Ensemble, iels font du main à main et s'interrogent sur leur(s) relation(s). Cette version courte de Parole en l'air peine à me surprendre.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Un groupe de voyageur·euse·s fait un pélerinage auprès d'un œuf sorti du tableau de Bösch. Chacun·e lui rend hommage à sa façon, d'un chant, d'un poème, ou autre. Que cherchent-iels à nous dire ?
De la Cie les Intempéries, à la Tour Vagabonde, festival Aléas.
En canalisant Marilyn Monroe ou Marguerite Duras, elle cherche à explorer avec le public d'où peut venir le diagnostic de chakra de la gorge en surexploiration. Comment habiter sa propre voix et son corps ?
De la Cie de l'Éfrangeté, à Nuithonie.
Deux âmes esseulées et perdues se rencontrent par le hasard d'un numéro de téléphone réattribué. Par delà le gouffre générationnel, la senior et l'adolescente sauront s'épauler et se sauver mutuellement. Très touchant.
Du Collectif moitié moitié moitié, à Nebia Poche.
Un quatuor vocal reprend des chansons liées à la montagne pour parler de la quête des sommets. Évidemment, tout ne se passera pas totalement comme prévu...