À l'Échandole.
Un quartet entre math-jazz et post-rock, avec un pianiste très expressif.
Un trio basse guitare batterie entre Shoegaze, post-rock et post-hardcore. Rythmes superposés et qui montent en intensité. Belle découverte.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À l'Échandole.
Un quartet entre math-jazz et post-rock, avec un pianiste très expressif.
Un trio basse guitare batterie entre Shoegaze, post-rock et post-hardcore. Rythmes superposés et qui montent en intensité. Belle découverte.
À Nebia Poche, dans le cadre du First Friday.
Llimace chante en s'accompagnant d'un looper, d'une guitare, ou en utilisant son corps comme percussions. Parfois slam, parfois chansons, des textes beaux, doux, et drôles sur la non-binarité.
Au Nouveau-Monde, festival Textures.
La douce musique de Sara accompagne les textes pleins d'humour d'Antoine. On y parle de retours de fast fashion, de soirées échangistes, de ne pas être content, et plein d'autres choses !
Au Temple d'Yverdon.
Après plusieurs reports, voici enfin le concert de Christian Zehnder. Mélange de youtse, chant diphonique, synthétiseurs analogiques, accordéon, ... Plaisir de se laisser emporter à nouveau dans ses univers avec humour.
Au Passage.
Le Grand Eustache invite Erik Truffaz pour une collaboration. Bel hommage au BBFC et à leur liberté par toute cette troupe de musiciens.
À l'Échandole, festival Nova Jazz.
Groupe monté pour l'occasion, afin de faire un hommage à un trompettiste récemment décédé. Batteur trop présent à mon goût, mais concert sauvé par une chanteuse.
Par le Duo du bas, Nebia Poche.
Des portraits de Géantes (des personnes un peu étranges) en chansons (en plusieurs langues) et musique à objets. Plein de bienveillance, de douceur, de bonté, et d'humanisme... Bouleversant !
À l'Échandole.
Plus de vingt ans plus tard, (re)découvrir un album des Young Gods composé spécialement pour l'Expo.02 à Yverdon. Ambiance chill et plantes vertes, dans un environnement nébuleux, pour cette soirée apéro after-work.
Au TBB, organisé par l'Échandole.
Duo père & fils, guitare & violoncelle, complicité & tendresse, technique & virtuosité, flamenco & .... ah non, juste flamenco. Je n'aime pas ce style de danse, je n'ai pas aimé la musique seule.
Par l'OCL, à la salle Métropole.
Deux pièces courtes de Mozart, en petite formation (quartet et quintet) durant la pause de midi. Belle interprétation, mais il me manque clairement les codes pour comprendre et apprécier la musique classique.
À Urgence Disk Records, festival La Teuf.
Concert en tout petit comité, où Fabian présente son électro-pop de punk de salon. Plaisir de (re)voir ce duo sur une scène, et un sentiment de cocooning et de bienveillance général avec l'intimité du lieu.
Des PCGB, au TBB.
Les Petits Chanteurs à la Gueule de Bois s'associent à Marc Donnet-Monay pour nous raconter avec humour et une pointe d'irrévérence l'histoire de la nativité. Une bonne tranche de rire. 😆
De Elvett et Simon Aeschimann, à l'Échandole.
Sinus le lapin veut devenir chanteur. Il sera aidé par le loup Disto et partiront à la chasse aux sons. Joli conte sur fond de musique électro, présentant le b.a.ba de la composition d'un morceau.
Par l'OCL, à la salle Métropole.
Un Pierre et le Loup (chaque perso d'une histoire est représenté par un instrument spécifique) en version nipponne, interprété par un orchestre de Lausanne. La musique classique ne m'emporte pas.
Au Suisse Fondue Festival.
La FBI se retrouve à jouer dans le coin d'un bar, avec une ambiance de kermesse, parmi les odeurs de fondue. On a connu cadre plus accueillant et agréable, et public plus attentif...
À l'Amalgame.
Dark Queen rappe en tamoul sur des thèmes d'intégration. Net besoin de gagner en assurance sur scène. Baby Volcano rappe en espagnol et anglais sur des thèmes féministes, très forte présence scénique. Impressionnante.
À l'espace Held.
Concert solo de jazz harpe dans une galerie d'art africain, avec quelques reprises (Take 5, Bohemian Rhapsody, ...), et de l'humour absurdo-non-sensique pour les lier à des compositions personnelles (Merci Durian, ...)
À Nebia Poche.
Première fois que je les vois en quatuor et non duo ; leur musique prend plus de corps. Et leur humour pince-sans-rire continue à embarquer le public dans leurs chansons plutôt tristes, mais sur mélodies enjouées.
Au Festival Jazz Onze+.
Concert intimiste pour parents et enfants dès 5 ans. Expérience intéressante de ressentir le son via un ballon de baudruche. Giulia présente son univers entre beat box et chanson électro, le tout très doré.
À l'Échandole.
Duo guitare électrique et oud, entre rock et musique orientale, entre France et Syrie, entre sérieux et humour. Balade souvent planante, parfois plus rythmée, au sein de tous ces interstices.