De Rédèr Nouhaj, à l'Échandole.
Passant d'un costume à l'autre, mais toujours avec son violon, il nous emmène dans cette contrée imaginaire aux confins de l'Oural. Un très beau voyage musical et visuel.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Rédèr Nouhaj, à l'Échandole.
Passant d'un costume à l'autre, mais toujours avec son violon, il nous emmène dans cette contrée imaginaire aux confins de l'Oural. Un très beau voyage musical et visuel.
Aux Docks.
Toujours la même coupe de cheveux qu'il y a quinze ans, de nouveaux musiciens pour l'accompagner, voici un show millimétré et plein d'énergie retraçant un peu toute sa carrière.
Aux Docks.
Jeune groupe italien, aux sonorités et à l'énergie emo-core des années 90. Malheureusement desservis par une qualité de son déplorable.
À l'Échandole.
Piano, contrebasse, batterie. Les nouvelles compositions de Colin Vallon sont souvent très conceptuelles et intellectuelles, et arrivent à nous mener dans de vastes contrées.
Au Café de la Promenade.
Bien des années après leur dernier concert, le duo sort quelques nouvelles pistes entre electro et abstract hip-hop et organisent un mini showcase pour les amis. Un grand plaisir (et une dose de nostalgie) de découvrir ces morceaux dans ce cadre.
À l'Amalgame.
Une nouvelle formation (quartet) juste avant un nouvel album. Une autre énergie, mais toujours autant de douceur et de bienveillance.
À l'Amalgame.
Une voix d'une pureté cristalline, une ambiance cosy et agréable. Un concert rock qui fait du bien.
À l'Amalgame.
Louis Jucker en chanteur de métal. Une énergie totalement différente de ses Suitcase Suite, qui forme un tout cohérent avec un excellent groupe. Une belle baffe.
À l'Amalgame.
Revoir sur scène les potes de jeunesse, même si la composition du groupe a complètement changé depuis. Comme mes goûts musicaux d'ailleurs... 😉 Plaisir nostalgique.
À l'Amalgame.
Un groupe de métal instrumental, c'est relativement rare. Une découverte sympathique de cette soirée que ce groupe avec une belle énergie.
Concert Midi Relax, à l'Échandole.
Un trio voix, flûte traversière, marimba pour un concert tranquille à la pause de midi. Une petite parenthèse agréable dans la journée.
Dans une cuisine.
Un trio harpe, basse et saxophone. Chacun·e a sa place et son importance, les sonorités s'allient à merveille, énormément de bienveillance entre les musicien·nes. Moment de bonheur suspendu.
À Label Suisse.
Des morceaux principalement tirés de l'album Bivouac, dans le cadre impressionant de l'église Saint-François sous l'orgue. Un grand plaisir de retrouver ces morceaux alpins dans ce décor.
À Label Suisse.
Accompagnée sur scène de deux danseuses et une bande son à sonorités électro, ses chansons en anglais, français ou arabes nous parlent de guérison et reconstruction.
À Label Suisse.
Groupe mythique parmi les groupes suisses, un certain plaisir de revoir ce trio si emblématique. Mais ce concert m'a surtout rappelé pourquoi je ne fréquente plus les grandes scènes des festivals en plein air...
Des Petits Chanteurs à la Gueule de Bois, à l'Échandole.
Les Petits Chanteurs craignent pour l'avenir de leur métier et veulent se recycler comme chefs de restaurant. Une collection de chansons jeune public qui tournent autour de la nourriture et traitent de sujets plus profonds.
Au Tourne-Films Festival Lausanne.
Une pop glam très fortement féministe pour cette jeune artiste. Un concert globalement plein de love et qui fait du bien.
Dans une grange privée.
Un trio sax et clarinette, harpe, percussions et hang, pour une heure totalement improvisée. Quelques moments touchant au sublime dans cette discussion musicale.
À Bienne Ciel Ouvert.
Un jeune duo pop et acoustique pour ouvrir la soirée avant un film. Une once de légèreté, face à une écoute peu attentive.
À la Dérivée.
Toujours plaisant de retrouver ce brass band hip-hop mélangeant anglais et suisse allemand, encore plus dans le merveilleux cadre de la Dérivée.