Au festival Tournez la Meule.
Cinq voix féminines qui s'allient, accompagnées souvent au piano, parfois au ukulélé ou xylophone, avec un répertoire principalement de medleys inspirés et entraînants.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au festival Tournez la Meule.
Cinq voix féminines qui s'allient, accompagnées souvent au piano, parfois au ukulélé ou xylophone, avec un répertoire principalement de medleys inspirés et entraînants.
Au festival Tournez la Meule.
En concert dans un magasin de vélo, j'ai du plaisir à retrouver les balades folk tristes de ce quatuor avec les voix des deux frères Wicky qui s'harmonisent à merveille.
À l'Échandole.
Un vernissage de disque qui n'en est pas vraiment un, mais quand même la découverte des nouvelles compositions du pianiste. Traversée de divers univers et humeurs.
À l'Échandole.
Guitariste solo dans la pénombre, de longs morceaux planants et assez minimalistes qui nous emmènent en voyage.
À Gressyland.
Juste avant son départ pour une tournée au Japon, un petit concert local pour se mettre en jambes et pratiquer son japonais. Harpe solo, mêlant reprises (RHCP, Bowie, Miles Davis, Monk, ...) et compositions propres.
De Fabian Tharin, à l'Échandole.
Principalement des chansons de Streaker, réorchestrées en solo, avec en trame l'histoire de Rose, grand-mère trop cadrée par le patriarcat. Émouvant et nostalgique.
À l'Amalgame.
18 ans après leur dernier concert, et seule date européenne, le groupe de post-rock enchaîne les morceaux devant un public conquis et nostalgique. De bons souvenirs et des titres qui fonctionnent toujours.
À l'Amalgame.
Un quatuor rock bien posé, avec une belle présence et énergie du chanteur.
Concert Midi Relax, à l'Échandole.
Trio féminin, chantant a cappella et au piano des morceaux provenant avant tout d'interprètes féminines. Un moment doux.
Du Grand Eustache, au Jumeaux Jazz Club.
Pour fêter ses trente ans, l'ensemble s'est associé avec Christophe Calpini pour écrire de nouveaux morceaux incluant des samples des archives. On voyage à travers tous ces univers.
À l'Échandole.
Une deuxième, seulement quelques heures plus tard, mais une ambiance sensiblement différente, plus posée et libre. Ces cinq pianistes continuent à faire des merveilles.
À l'Échandole.
Cinq pianistes, deux pianos, plein de styles et de partages. Chacun·e amène sa touche personnelle et le tout se fond dans quelques chose d'assez grand.
Au festival des arts de rue de Saint-Sulpice.
Un brass band à quatre, avec un air d'incompétence sociale, qui reprend des morceaux connus (Backstreet Boys, RATM, House of Pain, ...)
De Fred et Flo, à la Dérivée.
Avec comme point de départ des chansons populaires ou chorales du folklore Fribourgeois, le duo synthé et batterie faire de longues impros entre muzak eu musique électronique.
Aux terrasses du Casino.
Une version plus soul des morceaux (une pianiste et des choristes viennent accompagner la magnifique voix de Lyn M) que ce à quoi je m'attendais, mais un bon moment.
Aux terrasses du Casino.
Une pop acidulée, avec des textes pleins d'humour et d'auto dérision, une musique et une chanteuse qui font du bien au moral, malgré des thèmes parfois un peu dark.
De VRVN, au Castrum.
Dans le cadre imposant du Temple, accompagnée aussi à l'orgue, elle distille ses chansons ressemblant à des paysages.
Au LakeLive.
Des sonorités électroniques sympathiques et revenantes des années 90, accompagnées par un chanteur aux textes un peu légers.
Aux Garden Parties de Lausanne.
Tentative d'écoute d'un concert de jazz au milieu des pêtards et feux d'artifices. Le quatuor (piano, contrebasse, alto, guitare) revisite des morceaux du Grand Eustache de l'année écoulée. Tentative échouée pour ma part.