Du Cirque Barcode, à Beausobre.
Réflexions sur les souvenirs et l'amnésie, enrobant des numéros d'acrobaties. Pléthore de beaux moments, de l'amitié, de la tension dramatique... Beau à pleurer.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Cirque Barcode, à Beausobre.
Réflexions sur les souvenirs et l'amnésie, enrobant des numéros d'acrobaties. Pléthore de beaux moments, de l'amitié, de la tension dramatique... Beau à pleurer.
De Martin Zimmermann, à Nebia.
Quatre clowns macabres nous entraînent dans un univers de déchets et de déséquilibres. Tout bouge, tout tourne, tout chute... Magnifiques performances des quatre interprètes, malaisantes juste comme il faut.
Du Cirque la Compagnie, à Nebia.
Cinq frères se retrouvent dans une Fiat Panda pour aller disperser les cendres de leur père. S'en suivent quantité d'acrobaties : mât, bascule, main à main, ... Beaucoup d'humour, et magnifiques performances et musique
De la Cie Le Galactik Ensemble, à Équilibre.
5 acrobates se trouvent sur une scène où tout leur veut du mal : plafond qui tombe, chaises qui s'échappent, canon à balles de tennis, ... Magnifique maîtrise, dans un environnement très absurde et drôle.
De Piergiorgio Milano, à Nebia.
Trois alpinistes tentent l'escalade d'un sommet dans des conditions difficiles. Entre rêves, délires, réalité, luttes, les difficultés sont bien rendues par ces circassiens, avec des moments de poésie et de tension.
Par Le Gang de déesses, au Théâtre du Concert.
Sept clowns nous accompagnent dans le processus de deuil et de souvenir en mémoire de la salle où on se trouve. Plein de surprises et de couvertures !
De la Cie Lapsus, au Centre Culturel Ilyade.
Après l'incroyable Boutelis, voici la nouvelle création de la compagnie. Après le domaine du rêve, celui de la crise climatique. Moins de magie, mais toujours magnifique et poétique. À voir !
De Baro d'Evel, à Vidy.
Trio (y compris une pie) évoluant dans un univers immaculé, entre danse et cirque. Ils laissent leurs traces sur les murs, et nous emmènent dans leur bel univers poétique.
Du duo GingerMoustache, au terrain Gurzelen.
Deux grands enfants, aux tempéraments complètement différents parlent de la vie tout en faisant du main à main. Très drôle.
De (La) Rue Serendip, à Nebia.
Troisième vision en deux jours. Pas de vrais changements depuis la veille, mais un public plus participatif et prêt à jouer le jeu, malgré la chaleur intense.
De (La) Rue Serendip, à Nebia.
Deuxième vision quelques heures après la première. Déjà des améliorations concernant le rythme et l'enchaînement des scènes. Public conquis qui se laisse entraîner dans la danse.
De (La) Rue Serendip, à Nebia.
Spectacle mêlant danseur·euse·s, musiciens, circassien·ne·s dans une joie de bouger ensemble communicative. Constructions éphémères et échanges de rôles dynamisent le tout.
De la Cie Moost, à la Kaserne.
Déplacer un spectacle créé in situ n'est pas toujours une sinécure. Les circassien·nes de la Cie s'en tirent à merveille: on retrouve les moments iconiques et de magnifiques nouveautés. Un énorme plaisir de les revoir.
Du collectif Delta Charlie Delta, au cimetière de Nyon.
Déambulation dans un cimetière en compagnie de 3 circassiennes et un musicien. Travail sur le souvenir des disparus et le processus du deuil. De beaux moments touchants.
De la Société Protectrice de Petites Idées, au Castrum.
Un mélange complètement délirant de tuning sur voiture sans permis, de paillettes, de majorettes, d'acrobaties. Un grand moment où le grinçant devient rire franc.
De Josh et Cloé, au Castrum.
Malheureusement pas la sortie de résidence espérée pour ces deux artistes, Cloé s'étant blessée durant la semaine. Iels nous ont malgré tout présenté un petit sketch sur la blessure et le repos avec de beaux portés.
De Léonore Danesi, au Castrum.
Duo entre une acrobate et une barrière Vauban. Deux petites scènes en cours de travail pour cette sortie de résidence. La barrière se trouve transformée en lit, prison, table, ou chemin, ...
De Si le colibri, au Castrum.
Mélange de plusieurs arts du cirque (jonglage, roue Cyr, ...) parfois réinterprétés de manière originale (p. ex. la roue Cyr en ourlet de jupe). Et un magnifique duo romantique sur un seul monocycle
De Typhus Bronx, au Castrum.
Cette fois-ci, un conte des frères Grimm revisité par Typhus. Sanglant à souhait, et j'ai effectivement flippé ma race ! Magnifique performance.
De Typhus Bronx, au Castrum.
Un bipolaire psychopathe reçoit tous ses fantômes préférés en ce grand jour de sa "délibération". Typhus Bronx nous fait vivre des montagnes russes émotionnelles, passant du rire à l'angoisse très rapidement.