Du Collectif du feu de Dieu, au Castrum.
Un clown triste autobiographique, évoquant le fascisme et la résistance en Amérique du Sud. Le spectacle a encore besoin de trouver ses marques.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif du feu de Dieu, au Castrum.
Un clown triste autobiographique, évoquant le fascisme et la résistance en Amérique du Sud. Le spectacle a encore besoin de trouver ses marques.
De la Cie Si le Colibri, au Castrum.
Tout en douceur et finesse, l'évocation du proche disparu et qui nous manque. Un mélange de technique (jonglage de chapeaux, danse, membre fantôme, ...) pour que le public l'accompagne sur ce chemin.
De la Cie Sept fois la langue, au Castrum.
Un jour, sa sœur a disparu dans l'océan. Il part à sa recherche en parcourant les fonds marins. Une fable rappelant un peu l'histoire d'Orphée pour accepter la disparition de l'autre.
De la Cie Les Diptik, au Castrum.
Garlic et Dangle sont dans l'attente de leur réincarnation. Pour passer le temps, l'une collectionne les désirs impossibles, l'autre écrit un poème, iels philosophent sur leurs vies passées ou à venir. Une pièce bien drôle et avec (aussi) de vraies questions.
De la Cie Pieds Perchés, au Castrum.
Deux descentes à la corde lisse sur un bâtiment, variations et essais pour un travail encore en recherche, mais déjà impressionnant.
De la Cie Delá Praká, au Castrum.
À partir de fêtes traditionnelles du Brésil, un spectacle mêlant danse, musique, mât chinois et humour.
De Underclouds Cie, aux Garden Parties de Lausanne.
Une grande sculpture mobile en forme de roue inclinée, deux acrobates danseur·euse, une légèreté agréable.
De la Cie Si le Colibri, au Castrum.
Jonglage de chapeaux, univers parallèles, danse, physique quantique... Un mélange tout en douceur et justesse pour évoquer l'absence de l'autre et le deuil.
De Typhus Bronx, au Castrum.
Manu (le comédien) et Typhus (le perso) ont décidé de faire un enfant ensemble. Nous avons donc le droit aux délires de Typhus sur la parentalité et ses difficultés. Brillant solo, alternant de multiples personnages, grinçant à souhait...
Du Cirque Immersif, au Castrum.
Un porteur, une acrobate, un mât chinois ambulant. Une petite forme courte revisitant l'acte de porter.
De Typhus Bronx, à la Plage des 6 Pompes.
Ah Typhus et ses névroses, toujours en attente de sa "délibération"... Un solo de clown brillant, passant de la poésie à la noirceur en un clin d'œil, et nous mettant face à nos préjugés sur les troubles psy.
De la Cie Marcel et ses drôles de femmes, à la Plage des 6 Pompes.
Trio de trapézistes, qui alignent numéros drôles et absurdes sur les questions de mort et de fin de vie. Une belle performance technique et pleine d'humour.
De la Cie Förörö, à la Plage des 6 Pompes.
Un homme rêveur s'imagine une vie faite d'aventures de style far west, tout en dansant / jonglant avec des objets enflammés. Parfois quelques lenteurs, mais plein de belles images.
Du Quatuor Stomp, aux Garden Parties de Lausanne.
Un quatuor d'acrobates québécois survitaminés, alternant numéros de jonglerie, main à main, ... selon les tirages d'un dé. Une grosse performance technique, pleine d'énergie et d'humour.
De la Cie Companimi, aux Garden Parties de Lausanne.
Un trio d'acrobates musiciens jouant de la musique baroque dans des équilibres improbables. Le comique résultant de ces situations trouve son public.
De la Cie Companimi, aux Garden Parties de Lausanne.
Eddy et Michel, ainsi que leur caddie remplit de bric et de broc, sont là pour faire leur premier spectacle d'art de rue. Un duo improbable d'équilibristes humoristes, un peu maladroits, nous font bien rire et s'émerveiller.
De la Cie Cirque au Carré, au 1er août à la plage.
Il arrive avec son petit bateau, à la recherche de Marseille. Il s'installe, pêche, et petit à petit se met à faire du diabolo. Un personnage très sympathique, pour une petite forme toute douce et drôle.
De la Cie l'Immédiat, à l'Atelier (Manutention).
Mes dernières images du festival, ce magnifique spectacle rappelant l'importance et l'existence du lien entre humains. Une sensibilité, légèreté, et bienveillance qu'il faut chérir.
De la Cie l'Immédiat, à l'Atelier (Manutention).
Même en conditions difficiles (bruit), ce court spectacle de Camille Boitel et Sève Bernard nous transporte et tisse le lien entre tous·tes.
De la Cie l'Immédiat, à l'Atelier (Manutention).
Même en sachant très bien ce qui va se passer, toujours plein d'émotion face à cette petite forme de poésie et d'espoir, à chaque fois différente !