De Maison Ravage, à Vidy.
Longue réflexion et déconstruction des luttes révolutionnaires au travers de quelques exemples : Algérie, Guinée-Bissau, ...
De belles trouvailles de jeu, et quelques parallèles avec la lutte contre le patriarcat.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Maison Ravage, à Vidy.
Longue réflexion et déconstruction des luttes révolutionnaires au travers de quelques exemples : Algérie, Guinée-Bissau, ...
De belles trouvailles de jeu, et quelques parallèles avec la lutte contre le patriarcat.
De la Cie La Bête Hirsute, à l'Échandole.
Une deuxième vision rapprochée permet d'apprécier d'autres détails, comprendre d'autres gags. Toujours une réussite ce voyage de Fred dans son cerveau pour confronter et accepter ses peurs.
À Fri-Son.
Oy continue à évoluer dans son univers et son charisme fonctionne.
Dès les premières paroles d'Emilíana, la chair de poule. A-t-elle amené de l'air d'Islande ? Magnifiques musiciens, sublime concert.
Du Turak Théâtre, au TKM.
Nouvelle escapade dans ce pays poético-imaginaire. Autour d'un baby foot, ça babille. Belles marionnettes et magnifiques décors nous emmènent dans un autre part bienveillant et nostalgique.
De la Cie Les Choses de Rien, à Nebia.
Après le silo, Boris Gibé nous accueille dans un panoptique. Plus théâtre d'objets qu'acrobatie, une réflexion sur l'être et le cosmos qui nous fait s'envoler mentalement avec lui.
De la Cie Kokodyniack, à Nebia.
Deuxième fois en quelque jours, et voir les choses sous un autre angle. Cette histoire avec plein de maltraitance laisse quand même voir un avenir plein de bienveillance et une belle vie.
De la Cie La Bête Hirsute, à la Maison de quartier de Chailly.
Frédérique part dans son cerveau pour affronter ses peurs en leur antre : l'amygdale ! Pleins de chouettes trouvailles durant ce voyage intérieur.
De la Cie Kokodyniack, au Passage.
Retour sur un pan peu connu de l'histoire de la Suisse : le placement de force d'enfants dans d'autres familles. Raconté par le témoignage d'un couple dont l'un a vécu ce placement. Émouvant et bien joué.
D'Angélica Liddell, à Vidy.
Avec l'imagerie et la mythologie du Torero, elle parle du désir de mort et de sa manière de le combattre. Quelques belles images, certaines chocs, mais peu touché.
Il y a un an aujourd'hui, j'allais voir le spectacle Roméo : les lettres et ce fut le sujet de ma première critique en un Toot. Il est temps de faire un petit bilan...
De L'outil de la ressemblance, au Passage.
Adaptation d'un film de Jean Renoir, une histoire pleine de tromperies, de jeux de séduction, et de quiproquo dans la haute société de XXè siècle. Quatre comédien·nes qui jouent une vingtaine de rôles.
De Madani Compagnie, à l'Échandole.
Anissa nous raconte sa recherche de son père (qui a quitté sa mère avant sa naissance) tout en nous préparant des pâtisseries. Une recherche longue, humaine, pleine d'espoirs, et aussi de désillusions.
De la Cie Super Trop Top, à La Grange.
Une histoire abracadabrante (véridique) de poème repris entre deux homonymes. Plein de mises en abîme, de fils narratifs mélangés, mais sans perte de compréhension. Très belle réussite.
De la Cie de l'Impolie, à Nebia.
Une version revisitée par l'absurde des mythes et légendes Arthuriens. Plein de belles images et chorégraphies, pour un humour décalé.
De Wajdi Mouawad, au Passage.
Seul en scène parlant d'exil, d'identité, d'accident, ... Puissant, mais une fin qui me laisse sur ma faim et me fait me demander si c'était bien nécessaire.
De la Cie Kokodyniack, au TBB.
Duo comédienne-danseuse pour ce deuxième opus. Cette fois-ci on parle de la surdité et la perception du monde et des relations que cela implique. "Lecture" un peu difficile car trop de choses se passent en même temps.
De la 2b company, à Nebia.
Samantha van Wissen nous conte et paraphrase le ballet Giselle de Théophile Gautier. Un beau texte plein d'humour, interprété avec brio, qui donne envie de voir le ballet d'origine, tout en le déconstruisant.
Du Turak Théâtre, au TKM.
Théâtre d'objets absurdo-poétique qui nous présente quelques cartes postales vivantes de la Turakie. Ce pays imaginaire nous enchante avec ses jeux de mots et ses tronches impayables. Ça donne envie d'aller le visiter.
À l'Échandole.
Un quartet entre math-jazz et post-rock, avec un pianiste très expressif.
Un trio basse guitare batterie entre Shoegaze, post-rock et post-hardcore. Rythmes superposés et qui montent en intensité. Belle découverte.
À Nebia Poche, dans le cadre du First Friday.
Llimace chante en s'accompagnant d'un looper, d'une guitare, ou en utilisant son corps comme percussions. Parfois slam, parfois chansons, des textes beaux, doux, et drôles sur la non-binarité.