De La Grenouille, à l'Échandole.
Trois pions jaunes prennent la parole et découvrent / inventent un jeu qui leur est propre. Chacun avec sa propre personnalité et manière d'envisager les défis et le danger.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De La Grenouille, à l'Échandole.
Trois pions jaunes prennent la parole et découvrent / inventent un jeu qui leur est propre. Chacun avec sa propre personnalité et manière d'envisager les défis et le danger.
De la Cie d'un instant, au Casino Théâtre Rolle.
Dans une ville italienne, un directeur de théâtre vient demander un peu de son temps à la nouvelle préfète. Après avoir été rembarré, il sème le doute dans son esprit et l'amène à se méfier de toutes les personnes qu'elle reçoit. Une comédie bien taillée sur le rôle du théâtre dans la vie.
Du Collectif Les Bernardes, à l'Échandole.
La voici seule sur son bateau pour plusieurs semaines, en course sur le Vendée Globe. On suit sa course, ses contacts avec la terre, ses doutes, ses joies, ... Un seule en scène où on embarque pleinement.
De Gelsomnia, au 2.21.
Une pianiste un peu bougonne et condescendante, une cantatrice qui ne sait pas très bien ce qu'elle fait là : la recette pour un cabaret lyrique léger et agréable.
Des Cie Rosas et A7LA5, à Vidy.
Les quatre saisons de Vivaldi, quatre danseurs ayant chacun son style, des tableaux racontant la vie (végétale, animale ou humaine), une alchimie qui fonctionne et nous transporte.
De la Cie Monstre(s), au Passage.
Qui de la créature ou du créateur prendra le dessus ? Des objets qui volent ou tombent des cintres, de la lévitation, des combats, de la féerie, du Vivaldi, ... Un bonheur simple.
Du Trio Bancal et ami·es, à l'Échandole.
Fragments d'un spectacle qui n'existera jamais : Pascal devait présenter son premier seul en scène, mais il est décédé avant. Ses ami·es font une lecture, agrémentée de chansons, du texte qu'il avait déjà écrit. Une manière de ne pas tout laisser disparaître.
De la Cie Miette de mots, au Pommier.
Dans son nouvel appartement et nouvellement célibataire, elle installe des applications de rencontre et fait de ce matériau un spectacle d'humour.
De l'OCL & Yvan Richardet et Greg Leresche, à la salle Métropole.
Les deux présentateurs commentent le concert comme un match de foot opposant musiciens et compositeur·ices. Ce qui en fait un concert inhabituel avec fautes sifflées, luxure d'épaule, intervention des soigneurs...
De si le colibri, à la Tour Vagabonde.
Un cabaret circassien autour de la légende du dragon du Schwarzsee. Les cinq artistes ont chacun·e leur numéro et style, et utilisent pleinement tous les étages de la Tour Vagabonde. Un très bon moment dans cette période hivernale.
De NTproduction, au Théâtre du Concert.
Avec un phrasé et des gestes faisant penser à la lenteur d'une personne se noyant, la comédienne joue seule les deux rôles de la pièce de Jon Fosse. Une langueur qui permet d'évoquer la vie, l'attente, ...
À la chapelle de Chamblon.
Pour l'inauguration des nouveaux vitraux de la chapelle, un concert au solstice d'hiver composé de morceaux de Noël et d'improvisations. Des sources provenant des origines de chacun·e des musicien·ne qui s'allient à merveille et nous laissent dans un temps suspendu.
De Pan ! (La Compagnie) & Cie Rupille 7, au Petit Théâtre de Lausanne.
Arthur et Morgane sont encore enfants, et se rencontrent pour la première fois. Sous l'inquiétude de leurs parents adoptifs respectifs (Vivianne et Merlin), iels partent en quête d'un chaudron magique pour trouver leurs origines. Joli spectacle de marionnettes et vidéo.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Blanche-Neige 2, un monde ultra-capitaliste où les nains fabriquent des miroirs à la chaîne pour permettre à la Reine d'asservir l'ensemble du Royaume Magique. Blanche-Neige cherchera à les délivrer et les ramener du bon côté du miroir.
Des Cie Julio Arozarena / Compagnie Zappar, au TBB.
Des danseur·euses, des porteur·euses de grands masques animaliers, un narrateur : une recette pour revisiter Le Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saëns. Les masques sont vraiment beaux et impressionants, mais l'émulsion peine un peu à prendre.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Une saga familiale autour de chaussures Doc Martins hantées. Entre syndrome du personnage principal, visions de défunts, des retournements sans cesse qui font rire. Une peine toutefois à faire des liens avec les annonces de train censées nourrir les scènes.
De Soa Ratsifandrihana, à Vidy.
Elle s'avance d'abord dans l'ombre, avec des gestes lents, puis petit à petit la lumière augmente, les pas et styles de danse évoluent...
De et au Théâtre des Osses.
Dans un environnement modernisé avec Alceste toujours en costume d'époque, une version énergique et très bien jouée du classique de Molière.
De la Cie 36 du mois, à Nuithonie.
Des doudous et peluches dans un gradin attendent avec impatience le début d'un spectacle. Réflexions philosophiques, impatience, peur, ..., tout y est. Le spectacle attendu est en plusieurs actes, et donné par des groupes de On animés. Un bijou rare.
De la Cie Rebecca Weingartner, au Passage.
Un trio sur l'entraide, la collaboration, et le sentiment que tout est possible à plusieurs, mais sans masquer les tensions qui peuvent exister. Un tout public sympa et participatif.