De la Cie CludaCo, au TBB.
Tout commence comme un concert normal de guitare, mais deux personnes dans le public veulent l'attention. Guitare, waacking, claquettes, tout le monde finit par se retrouver dans le rythme.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie CludaCo, au TBB.
Tout commence comme un concert normal de guitare, mais deux personnes dans le public veulent l'attention. Guitare, waacking, claquettes, tout le monde finit par se retrouver dans le rythme.
De la Cie B.Dance, au Théâtre du Jura.
Une compagnie de Taïwan revisite le célèbre romande de Carroll. De belles images, une grande précision, un magnifique masque pour le lapin (particulièrement les deux longues plumes représentant ses oreilles), mais finalement assez peu d'émotions pour moi.
De Jared Bush.
Le retour de Judy Hopps et Nick Wilde persuadé·e que la résolution d'une grande affaire les aidera à ce que le reste du commissariat les accepte et reconnaisse leurs qualités. Une comédie policière simple et drôle, avec son lot de rebondissements et de référence. Un bon moment.
De Rimini Protokoll, à Vidy.
Un véritable OTNI : un grand miroir sur scène amène le public à s'observer, des interviews de scientifiques parlent du fonctionnement du cerveau humain et de l'imitation nécessaire à l'échange. Des mouvements dans le public ont lieu, s'imitent, se propagent ou non, ... Surprenant et intéressant.
De MyFavouriteGear, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
Des vêtements connectés à une console de son, des chaises de bureau, des êtres masqués ou non, ... Trop obscur pour moi.
D'Ambre Aucouturier, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
La tête camouflée par une grande étoffe déployée sur le sol, dans un silence absolu, petit à petit le corps bouge, ressemble le tissu, se réconforte...
De Chance Sayela, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
Rentrée de journée, épuisement, dépression, sauvée in extremis. Une danse très à l'opposé de ce qu'on attend d'une danseuse de krump.
De la Cie Analog, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
Un duo sur la solitude, chacun·e dans son coin, évoluant en parallèle mais avec quand même une potentialité de rencontres.
De Norine Botella, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
Avec une voix Off énumérant des pensées parasites et d'auto dénigrement, elle danse et montre à tous·tes qu'elle vaut mieux que ces pensées.
De Kalil Bat, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
Il évolue torse nu et tatoué, énumère des pays et pourcentages, ...
Au festival Tournez la Meule.
Cinq voix féminines qui s'allient, accompagnées souvent au piano, parfois au ukulélé ou xylophone, avec un répertoire principalement de medleys inspirés et entraînants.
Au festival Tournez la Meule.
En concert dans un magasin de vélo, j'ai du plaisir à retrouver les balades folk tristes de ce quatuor avec les voix des deux frères Wicky qui s'harmonisent à merveille.
À l'Échandole.
Un vernissage de disque qui n'en est pas vraiment un, mais quand même la découverte des nouvelles compositions du pianiste. Traversée de divers univers et humeurs.
À l'Échandole.
Guitariste solo dans la pénombre, de longs morceaux planants et assez minimalistes qui nous emmènent en voyage.
Des Cie Linga & Keda, au TBB.
Comme des algues dans le flux d'une rivière, les danseur·euses se laissent porter par le courant de la musique. Après un début un peu lent à mon goût, de belles images se forment peu à peu.
De la Cie Frenhofer, au Pommier.
Deux comédiens, l'un au faite de sa gloire, l'autre peinant à démarrer sa nouvelle création, se retrouvent. L'un a toujours une domination sur l'autre et l'harcèle, parfois les rôles s'inversent...
De la Cie Eastman, au Grand Théâtre de Genève.
Un Boléro envoûtant, avec un miroir en fond de scène qui subjugue, et des danseurs squelettes incarnant la mélodie. Subjugant.
Dans un décor grandiose, le Bal Impérial nous emmène valser à travers les époques, les guerres, les séductions.
De la Cie Pan, au Théâtricul.
Jean-François prend des cours de danse. Un jour, un ses anciens camarades d'école vient dans le même cours. Par esprit de revanche, J-F s'inscrira à la même compétition que l'autre. Un monologue interne touchant et bien joué sur les rancœurs qui peuvent nous habiter de longues années.
De la Cie des Mutants, à l'Échandole.
Par un soir d'orage, il et elle se rappellent leur grand-mère, enterrée lors d'un gros orage. Cette grand-mère un peu sauvage, solitaire, mais aimante à sa manière. Un beau spectacle de marionnette en bois trouvé.
De Baro d'Evel, à Am Stram Gram.
Dans une administration qui prend l'eau, deux personnes sont à la recherche de leur animal intérieur. Une absurdité douce et tendre, pleine de beauté et de souplesse circassienne.