De la Cie Improlabo, au CPO.
Plusieurs courtes scènes sans liens prévus, mais qui par la magie de l'impro finissent par former un tout quasi cohérent. Un plaisir simple et drôle.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Improlabo, au CPO.
Plusieurs courtes scènes sans liens prévus, mais qui par la magie de l'impro finissent par former un tout quasi cohérent. Un plaisir simple et drôle.
De Mandorle productions, à Vidy.
Mélange entre chant lyrique et danses répétitives devant un grand Tumulus museau de chien. Peu convaincu
De Moira Lafosse et Neil Höhener, au Théâtre du Jura.
Un duo pétillant, sentant les vacances, qui danse sans limites et dans quantité de tenues. Très rafraîchissant
De Coşkun Kenar, au Théâtre du Jura.
Un solo oscillant un peu entre arts martiaux japonais et breakdance, d'une incroyable précision technique. Malgré tout, je n'ai pas réussi à y entrer.
De Lorena Stadelmann, au Théâtre du Jura.
Une forme courte en solo mélangeant danse et chant, avec une ambiance limite angoissante. C'est beau, et les propositions artistiques de cette artiste continuent de me subjuguer.
De la Cie ADVQ, à Vidy.
Une adaptation de Platonov où chaque personnage chante son spleen via des chansons pop francophones. Une première partie bien rythmée et intéressante, mais qui s'épuise un peu pour la deuxième partie.
De La Ribot et Dançando com a Diferença, à Vidy.
Des danseur·euse·s handicapé·e·s qui sont heureux·ses d'être sûr scène et de présenter leur chorégraphie. Très beau et simple moment.
Association Twin Arts, à l'Échandole.
Violon alto et batterie avec ajouts électroniques, des morceaux inspirés des éléments, avec une scène uniquement éclairée par des images des mêmes éléments. Il n'y a plus qu'à se laisser emporter est profiter.
De Quentin Dupieux.
Une espèce de film dans un film dans un film. Les niveaux s'entremêlent tellement qu'on ne sait plus très bien qui est quoi ni où. Un bon Dupieux. 😊
À Plateforme 10.
Un super groupe féminin, oscillant entre musique planante et plus rock, pour nous faire évoluer dans un univers onirique. Un très beau moment, quoiqu'un peu court.
À Nebia.
Iels ont joué les chansons 2, 3, 4, 5 (ah non, pas la 5), ... de leur deuxième album. Beaucoup de générosité dans ce concert aux textes poético-hallucinatoires.
À Nebia.
Après l'expo, le concert. Fuzzy seul sur scène, accompagné de son alter ego en vidéo, nous interprète ses tubes entre rock et electro.
De la Cie Renard / Effets mer, au TBB.
Quatre adultes se remémorent quand, ados, iels ont passé la nuit dans une discothèque abandonnée.
De la Cie Sam·Hester, festival Steps, à Nebia.
Quelques belles images de groupe, beaucoup de lenteur dans les mouvements, peu de souvenirs qui me restent.
De My Name is Fuzzy, aux journées photographiques de Bienne.
Fuzzy dans une exposition de photos en réalité augmentée. Des installations souvenirs de la pop culture s'animent en chansons de Fuzzy.
De la Cie Les arTpenteurs, au Petit Théâtre de Lausanne.
Les aventures de Gulliver en mode théâtro-chanté. Quelques personnages bien marqués, et une belle utilisation de la vidéo pour les échelles de taille.
Du Théâtre Circulaire, au festival Jüstàkôté.
Un trio clownesque (dont un musicien) sont là pour nous parler de ce qui fait qu'une porte est une porte. Quiproquos, passages secrets, slapstick sont les recettes de ce spectacle.
Du Collectif Ouinch Ouinch, à la Fête de la danse, Bienne.
Des costumes qui changent et volent, dans danseur·euses plein·es de couleur et heureux·ses de s'exprimer par le mouvement, ... et une performance qui se termine par une invitation à tout le monde de les rejoindre. Une énergie et bonne humeur qui font du bien.
De Impellizzeri Dance Company, à la Fête de la danse, Bienne.
Elle est vêtue tout en rose, avec un tapis rose sous le bras. Des mouvements répétitifs, alternant entre légèreté et effroi, mais toujours porteurs d'espoir.
De la Cie Synergie, à la Fête de la danse, Bienne.
Deux danseurs de break, accompagnés par un guitariste. Les deux danseurs tournent continuellement autour de la scène, en parfaite symétrie. Une performance intense, tout en étant très poétique.