De Bersinger / Bovay-Klameth / Leresche, à l'Échandole.
Une soirée loto dans laquelle les prix sont dématérialisés : une impro, une chanson, un haïku, ... un mélange improbable entre théâtre et loto.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Bersinger / Bovay-Klameth / Leresche, à l'Échandole.
Une soirée loto dans laquelle les prix sont dématérialisés : une impro, une chanson, un haïku, ... un mélange improbable entre théâtre et loto.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Des vétérans qui se remémorent leurs faits d'armes durant la guerre et la résistance ; des trahisons familiales via des messages vocaux suite à un héritage inattendu ; un transsibérien new-age... telles furent les scènes de ce soir.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Transposé à notre époque, Polonius est chef de la sécurité d'un président, Laertes un garde du corps, Ophélia militante de gauche, et Hamlet, au milieu de tout ça, cherche encore et toujours à savoir si le président a tué ou non son père.
De La CMI, à la Maison de quartier de Chailly.
Au premier Saucissetival les genres musicaux et sont variés, et les tensions internes des groupes augmentent.
De la CMI, au pavillon Naftule.
Entre le discours d'une amie, des retrouvailles entre plans culs, et exploitation capitaliste, plein de moments malaisants dans cette journée en montagne pour célébrer une union gay.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Un stage survivaliste de team building qui se termine en mariage, ou l'invasion de la Suisse par le Liechtenstein à dos de cheval et de lancer de bûches. Un gloubi-boulga bien mené et où l'improvisation se déroule avec délices.
De la Cie Improlabo, au CPO.
Plusieurs courtes scènes sans liens prévus, mais qui par la magie de l'impro finissent par former un tout quasi cohérent. Un plaisir simple et drôle.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Entre thérapie père-fils en pirogue Québecoise, et séance de motivation corporate pour préparer un discours, et avec des loups utilisant un langage châtié. Mention particulière pour l'intervention de la team scénario ! 🤣
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Deux membres du Cachot et un musicien nous présentent leurs films de voyage (films super-8 qu'ils découvrent sur scène) sous la forme d'une conférence découverte. Un peu décousu, mais agréable.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Une quête à la recherche de l'amour perdu il y a longtemps qui nous mène d'un cirque de glace à Las Vegas puis à travers les États-Unis. Avec aussi un phoque esprit totem parlant. Bien drôle.
De la Cie Slalom, au Pommier.
Dans les "improvisations à la manière de", cette fois-ci Feydeau. Une forme légère qui se prête bien aux quiproquos de l'impro et dont les comédien·ne·s ont su tirer profit.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
À partir d'une chanson, d'un message vocal, et d'un objet bruyant, iels construisent une histoire en trois actes mêlant restaurateurs devant plaire à un guide gastronomique, bébé fasciste, et otarie (ou phoque) parlante.
D'Yvan Richardet et Grégoire Leresche, au Vide-Poche.
Un spectacle de 99 minutes après qu'une personne du public ait raconté une anecdote familiale. Cette fois-ci, une espèce de jeu de piste à travers l'Europe avec plein de rebondissements qui sont tous dus au hasard.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Après un semblant de casting, les quatre improvisateur·rice·s de ce soir improvisent un film où les personnages doivent emménager dans un nouvel appartement, mais leur propriétaire n'est pas là pour leur donner les clés. Après un espoir de vie communautaire, iels finissent à la rue avec leurs déménageurs... Brillant de facilité et de simplicité.
De la Cie du Cachot, au festival De rire et de rêves...
Le Cachot nous emmène à la découverte de l'histoire du bourg, et particulièrement sa population de pêcheurs cornus.
De la Cie les Balbutiés, aux Garden Parties de Lausanne.
Sur une base entrée, menu, dessert, trois scènes improvisées sur des mots et personnages lancés par le public, le tout entrecoupé de moments musicaux et dansés. Une belle intentée des deux comédien·ne et du musicien.
De Blaise Bersinger, au théâtre Boulimie.
Blaise improvise une histoire de type long format, pleine de circonvolutions, de fils narratifs différents qui finissent par converger, entièrement basée sur des mots glissés dans une urne par le public. Concept intéressant.
De la Cie Slalom, à l'Échandole, festival Shiiink !
Le duc de Rome déserte son trône et rencontre, dans la forêt, la fille parricide du duc de Venise. Amour, trahison, guerre, (faux) sang, ... tous les éléments d'une tragédie, à deux improvisateur·rice seulement.
De la Cie du Cachot et invités, à l'Échandole, festival Shiiink !
Des duos disséminés au centre ville improvisent des scènes basées avant tout sur le lieu où iels se trouvent (la place de ..., la café du..., le banc des ...). Difficile de se faire sa place le samedi matin sur la place du marché au milieu de toutes les autres sollicitations.
D'Ismaël Habia, à l'Échandole, festival Shiiink !
Se basant sur sa propre vie, et des questions au public, Ismaël construit un one man show improvisé avec plein d'humour. Une série de sketchs parlant aussi bien de racisme (qui demande du temps), que de jass (ou chibre), ou encore de retraite.